MERCREDI 25 JUILLET 2001


Geneviève Nadeau : un rayon de soleil sur le Festival
Elle est jeune, belle, dynamique, intelligente… Le bureau du Festival de Cornouaille ne s'est pas trompé en choisissant Geneviève Nadeau à la direction du Festival. Tout droit venue du Québec, éprise de tradition orale et dotée d'une solide expérience outre-Atlantique, elle n'a pas mis longtemps à s'intégrer au noyau dur du Festival. [lire la suite]
     

L'homme de pierre reste de marbre...
Un attroupement sur le parvis de la cathédrale. Les badauds s'arrêtent pour observer un bien étrange spectacle. Les visages se figent, les sourcils se froncent. Tiens ? Une nouvelle statue ? Eh non. Il s'agit d'un homme de chair et de sang qui joue les hommes de pierre place Saint-Corentin. C'est à s'y méprendre. [lire la suite]
     

Université d'été : Anatole Le Braz par Yann-Ber Piriou
Yann-Ber Piriou, auteur d'un ouvrage remarqué sur Anatole Le Braz, a su montrer au Théâtre Max Jacob les facettes paradoxales du grand collecteur Breton, à cheval sur le 19° et le 20° siècle, qui bien qu'ayant écrit essentiellement en Français était un fin connaisseur de sa langue maternelle, le breton qu'il a toujours défendu. [lire la suite]
     

Eowyn : balades traditionnelles ensoleillées
Lunettes de soleil de rigueur pour les musiciens d'Eowyn. En cette fin d'après-midi, plusieurs centaines de personnes s'installent sur le parvis de la cathédrale, un petit air d'Irlande envahit le lieu. Quel plaisir de se restaurer sur les douces ballades traditionnelles irlandaises ! Eric Lavarec (au violon) a monté le groupe avec sa sœur. [lire la suite]
     

Restauration : une joyeuse équipe à votre service
Pour vous restaurer durant le Festival, une équipe d'environ trente personnes, (jeunes et moins jeunes) dirigée par Nathalie Chèze est à votre disposition place Saint-Corentin et à l'Evêché. Et ce, tous les jours de 10h00 à 15h00 et de 17h30 à 23h00. Pour ces bénévoles, le Festival est une histoire de famille. [lire la suite]
     

La main à la pâte...
Pendant toute la durée du festival, de 15h à 19h et de 21h30 à 1h30, Marie Renée et Solange vous attendent place Saint-Corentin pour vous préparer des krampouezh mat dont vous me direz des nouvelles ! Ces deux bénévoles sont là depuis dix ans et ne rateraient pour rien au monde un Festival. Elles aiment l'ambiance qui y règne. [lire la suite]
     

Ti Ar Vro : au service de la culture
Pour la première fois au Festival et dans le cadre de l'université d'été, Ti Ar Vro ouvre les portes de son centre de documentation (rue sainte Catherine). Spécialisée dans la culture et la langue bretonne, l'association propose des animations, projections de films, et expose des photographies de sonneurs et chanteurs du centre bretagne. [lire la suite]
     

Gargouilles : des rythmes, des lumières et des balles
Les Gargouilles sont tombées de leur piédestal, du haut de la cathédrale, pour s'étaler de tout leur long dans les jardins de l'Evêché. Oscillant entre un répertoire tantôt breton, tantôt gallo, et tantôt franchouillard, ces quatre jeunes Nantais ont réussi à bousculer le public à demi ensommeillé (700 personnes présentes). [lire la suite]
     

Zikko : ça dépote velu à l'Evêché
Après les Gargouilles, ce fut au tour de Zikko d'investir la scène de l'Evêché, si mystérieuse avec ses remparts tout autour. Composé de membres (et d'anciens membres) de Black Label Zone, ce groupe retrouve dans ses rythmes endiablés la même "pêche". Sur un fond de techno recherché, le spectacle fut des plus accrocheur. [lire la suite]
     

Filifala : et le fest-noz décolle...
Filifala c'est quatre musiciens rompus aux musiques à danser : la guitare de Roland Conq, guitariste du tonnerre de "Kurun", le violon de Jean-Pierre Andrieux qui passe du classique au traditionnel avec une jubilation communicative, l'accordéon diatonique de Yannig Gwenfol et le violon de Ronan Pinc à l'énergie digne de "Carré Manchot". [lire la suite]
     

La Résistance sur les raï d'Idir
Pour la première fois, le Festival de Cornouaille peut s'enorgueillir d'avoir eu à son affiche Idir. Au militantisme exacerbé, le chanteur berbère préfère le récit de la vie quotidienne. Bien qu'il réside en France depuis près de trente ans, il reste très sensible aux problèmes que rencontre son pays natal, l'Algérie. [lire la suite]
     

Capercaillie : une beauté exceptionnelle
Les yeux clos, les deux mains jointes autour du micro, un corsage de dentelle noir sur un pantalon strict sans oublier son fin gilet également noir, Karen Matheson a fait son entrée sur scène avec ses six musiciens devant un public heureux. Après une première chanson, c'est dans une atmosphère des plus chaleureuses... [lire la suite]