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Karen
Matheson et Capercaillie ont subjugué
le public de la Résistance ! |
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Karen
Matheson à la conférence de presse,
dans l'après-midi. |
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| Le
groupe Capercaillie au grand complet. |
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MERCREDI
25 JUILLET
Capercaillie :
une beauté exceptionnelle
Les yeux
clos, les deux mains jointes autour du micro, un corsage de dentelle noir
sur un pantalon strict sans oublier son fin gilet également noir, Karen
Matheson a fait son entrée sur scène avec ses six musiciens devant un
public heureux.
Après une
première chanson, c'est dans une atmosphère des plus chaleureuses qu'elle
se retire en fond de scène pour laisser la vedette aux instruments, le
bouzouki, le fiddle (violon), les claviers, la flûte traversière bois,
le low whistle, le uilleann pipes, les percussions, la guitare, la basse,
sans oublier une batterie quelque peu généreuse. Elle demeure là, assise,
recueillie, avec ce mouvement bien particulier dans les doigts, plein
de frénésie, comme si elle jouait d'un instrument imaginaire.
Un clavier
très soutenu, avec un rythme presque disco, entraîne le public dans un
swing des plus communicatifs ; puis avec enchantement, le violon
ramène tout doucement la tradition sur scène, la flûte traversière en
bois lui emboîte le pas. L'instant d'après, c'est une voix suave, claire
et si juste qui "embaume" tout l'espace au pied du Frugy, soutenu par
un clavier mélodieux, puis la guitare et le bouzouki au tempo radouci.
Les spectateurs
sont recueillis, sans un mot. "Je voudrais chanter cette chanson pour
Dan Ar Braz, un ami très cher" ; un joli rappel de son invitation
à l'Héritage des Celtes sur cette même scène en 1995. Seule devant le
public, une mélodie légère au synthétiseur, elle chante en gaëlique, les
yeux clos sur de merveilleux souvenirs.
D'un simple
regard bleu magnifique, elle remercie son public subjugué ! Un dernier
retour en fond de scène, le temps pour ses musiciens exceptionnels d'enflammer
le public sur un air traditionnel écossais...
Michelle
Jequel
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