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MERCREDI 25 JUILLET Université
d'été : Yann-Ber Piriou, auteur d'un ouvrage remarqué sur Anatole Le Braz, a su montrer au Théâtre Max Jacob les facettes paradoxales du grand collecteur Breton, à cheval sur le 19° et le 20° siècle, qui bien qu'ayant écrit essentiellement en Français était un fin connaisseur de sa langue maternelle, le breton qu'il a toujours défendu. Après des études brillantes, sa rencontre avec les grands collecteurs de l'époque comme Luzel, ses relations morbides avec la mort, il se révèle être un graphomane et un épistolier particulièrement fécond. Il dit que ce sont les êtres chers défunts, qui lui ont dicté "Le testament d'une race", incapables qu'ils étaient de savoir bien le dire de leur vivant. Ainsi, lorsqu'il publie son grand'œuvre, "La légende de la mort", recueil de collectages, il oublie de dire que les relations des bretons avec la mort, l'Ankou, pouvaient aussi être drôles et que dans les légendes bretonnes il y avait aussi la vie. Anatole Le Braz, un personnage tout en contraste qui comme beaucoup ont apporté une pierre solide à la culture bretonne. Jean-Marc Sochard |